Romans policiers



Meurtre en croisière
Meurtre au CHU
Meurtre aux Antilles
Maximilien NAIGRE est journaliste au magazine l’Expression. Il fait un reportage sur un bateau de croisière en escale à la Guadeloupe. Après deux ou trois cocktails, la fatigue le gagne. Il s’endort sur un transat.
Quand il se réveille, il fait nuit noire. Le navire est au large. Il se retrouve donc passager clandestin. Celui qui l’hébergera dans sa cabine pour la nuit va disparaître dans des circonstances étranges. Maximilien NAIGRE, bien qu’en délicatesse avec les autorités du bord, va enquêter afin de connaître l’auteur de cet homicide. Curieusement, plusieurs passagers connaissaient très bien son bienfaiteur et se réjouissent de sa mort.
Maximilien NAIGRE ne visitera pas les îles des Petites Antilles, mais jouera au chat et à la souris avec la responsable de la sécurité à bord. Il rencontrera un peu d’intimité auprès de la belle et voluptueuse Olga. Des informations précieuses sur les différents passagers lui seront communiquées par Jenny, son ancienne compagne martiniquaise.
S’ils avaient tous des mobiles, lequel des passagers est passé à l’acte ?
Et c’est au cours d’une de ses pérégrinations professionnelles que Maximilien Naigre aura un AVP, non pas un acci-dent vasculaire cérébral, mais un accident de la voie publique. Circuler à scooter n’est pas le plus sûr des moyens de transports. Hélas !
Voilà notre infortuné journaliste qui se retrouvera à l’hôpital, plus pré-cisément, au nouveau Centre Hospitalier Universitaire de Perrin (qui n’est pas encore opérationnel à la sortie de l’ou-vrage, peu importe !).
Alors qu’il est sur la table d’opérations, il entend que le chirurgien aurait été retrouvé mort dans un placard. Depuis, personne ne veut en parler. Il enquêtera bien qu’étant alité.
À peine debout, il va fouiner ici et là à la découverte d’indices. Bien lui en a pris, puisqu’avant sa sortie, il remettra le cou-pable au truculent commissaire Cartier. Encore un autre personnage haut en cou-leurs…
Le troisième épisode de la série des enquêtes de Maximilien Naigre s’intitule « Meurtre aux Antilles ».
L’histoire est simple… au début. C’est près que ça se complique. En voici un avant-goût : Afin de préparer un article sur Diwali, la célèbre fête de lumières indienne, Maximilien Naigre se rend au Mémorial ACTe, le centre cari-béen d’expression et de mémoire de la traite et de l’esclavage. Là, son ami Lucien Lamarre, le res-ponsable des archives, lui montre qu’un corps gît sans vie en dessous de la passerelle. Il cherche à savoir s’il s’agit un homicide ou d’une chute. Au cours de son en-quête, il prendra le risque de s’en-fermer la nuit dans le musée alors que la Route du rhum bat son plein sur les pontons. Il y fera des dé-couvertes surprenantes. Maximi-lien se rendra à Marie-Galante pour en savoir plus sur la généalo-gie du défunt. Ls personnalités qu’il rencontrera à un cocktail lui dévoileront quelques secret sur la situation compliquée du musée.
Quel Mic-MACTe !
Une jeune étudiante incrédule paiera de sa vie l’inconséquence de certains. L’arrestation du com-missaire de police Thibault Cartier surprendra plus d’un.
Les péripéties « explosives » de notre sympathique journaliste dé-clencheront le PIRE à Pointe-à-Pitre, au point d’inciter un ministre en exercice à s’y rendre en visite privée, auprès de la belle directrice du MACTe. Finalement, Maximilien, comme à son habitude, détricotera tout cet imbroglio de faits et de pro-pos contradictoires.
Cette fiction mettra en lumière aussi bien les débats encore évoqués sur la pertinence de ce musée, que les guerres intestines au sein du conseil scientifique de l’établissement. Il évoquera bien sûr les thèses rela-tives à l’esclavage et celles concer-nant les Africains réduits en escla-vage (Afres). Tout cela sur fond de Route du rhum et des chantés Noël.
